CITATION
SINGAPOUR (AFP) - Paris et Londres, les deux favorites pour l'organisation des jeux Olympiques de 2012, n'ont plus que quelques heures à patienter, avant que Jacques Rogge, le président du Comité international olympique (CIO), ne dévoile le nom de l'heureuse élue, mercredi vers 19h40 locale (11h40 GMT) à Singapour.
Paris, New York et Moscou ont d'ores et déjà passé l'ultime épreuve du "grand oral" face aux membres du CIO.
Paris a parlé de valeurs olympiques, New York de recettes à partager et Moscou de la jeunesse.
"La France de Pierre de Coubertin est prête à recevoir la flamme olympique", a ainsi déclaré d'entrée le président Jacques Chirac venu défendre la candidature de Paris.
New York 2012 a promis que les Jeux apporteront des recettes sans précédent qui seront partagées avec le mouvement et les fédérations olympiques.
Moscou veut quant à elle les jeux Olympiques "pour allumer une nouvelle flamme dans une nouvelle Russie", a lancé, ému, le "tsar" de la natation Alexander Popov, qui a rappelé l'impact que les Jeux de Moscou 1980 avaient eu sur sa propre destinée.
Londres et Madrid doivent encore présenter leur candidature.
La lutte s'annonce serrée entre Paris et Londres, qui font la course en tête depuis plusieurs mois et dont le bras de fer ne s'achèvera qu'avec la sanction des votes. Selon la plupart des observateurs, Paris dispose toujours d'un léger avantage, mais est désormais talonnée par London-2012 et l'élection devrait se jouer à quelques voix.
Tony Blair, le Premier ministre britannique, qui s'est livré à une campagne de lobbying effrénée et Jacques Chirac, arrivé mardi à Singapour pour défendre lui-même, mercredi, le dossier parisien devant le CIO, en sont parfaitement conscients.
Mais si Paris s'est contenté de mettre en avant les point forts de son dossier, Londres n'a pas hésité à critiquer sa rivale. Une pratique pourtant proscrite par la commission d'éthique du CIO.
Des trois autres villes, seule Madrid fait encore figure d'outsider. New York et Moscou paraissent résignées.
A moins que le CIO ne réserve un coup de théâtre aux cinq candidates, comme cela s'est parfois produit lors des élections passées. La qualité des dossiers constitue, en effet, un élément nécessaire mais pas forcément suffisant pour emporter la décision.
Paris, New York et Moscou ont d'ores et déjà passé l'ultime épreuve du "grand oral" face aux membres du CIO.
Paris a parlé de valeurs olympiques, New York de recettes à partager et Moscou de la jeunesse.
"La France de Pierre de Coubertin est prête à recevoir la flamme olympique", a ainsi déclaré d'entrée le président Jacques Chirac venu défendre la candidature de Paris.
New York 2012 a promis que les Jeux apporteront des recettes sans précédent qui seront partagées avec le mouvement et les fédérations olympiques.
Moscou veut quant à elle les jeux Olympiques "pour allumer une nouvelle flamme dans une nouvelle Russie", a lancé, ému, le "tsar" de la natation Alexander Popov, qui a rappelé l'impact que les Jeux de Moscou 1980 avaient eu sur sa propre destinée.
Londres et Madrid doivent encore présenter leur candidature.
La lutte s'annonce serrée entre Paris et Londres, qui font la course en tête depuis plusieurs mois et dont le bras de fer ne s'achèvera qu'avec la sanction des votes. Selon la plupart des observateurs, Paris dispose toujours d'un léger avantage, mais est désormais talonnée par London-2012 et l'élection devrait se jouer à quelques voix.
Tony Blair, le Premier ministre britannique, qui s'est livré à une campagne de lobbying effrénée et Jacques Chirac, arrivé mardi à Singapour pour défendre lui-même, mercredi, le dossier parisien devant le CIO, en sont parfaitement conscients.
Mais si Paris s'est contenté de mettre en avant les point forts de son dossier, Londres n'a pas hésité à critiquer sa rivale. Une pratique pourtant proscrite par la commission d'éthique du CIO.
Des trois autres villes, seule Madrid fait encore figure d'outsider. New York et Moscou paraissent résignées.
A moins que le CIO ne réserve un coup de théâtre aux cinq candidates, comme cela s'est parfois produit lors des élections passées. La qualité des dossiers constitue, en effet, un élément nécessaire mais pas forcément suffisant pour emporter la décision.
une course chaude entre les grandes villes pour avoir l'honneur d'organiser les jeux olympique 2012 !!
on connaitra le nom sélectionné et choisit quelques heures plus tard !!!
