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zolo
Ce Topic va être dédier aux meilleurs interventions de nos chèrs forumiens.


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Rouge et blanc a écrit en réponse a "Bil Makchouf"

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Rouge et Blanc  Aujourd'hui, 08:51 | Message #46| 


Joueur : Ramasseur


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En regardant la rediffusion de l'émission sportive Bilmakchouf sur Hannibal TV hier soir, je me suis rendu compte de l'ampleur de la campagne de lynchage médiatique dont le CA est victime depuis dimanche dernier. Il faut dire les choses clairement: Il n y a pas de doute; c'est une campagne d'une bassesse sans précèdent menée par de misérables scribouillards aux ordre qui déversent, sous prétexte d'objectivité, une haine indescriptible envers le Grand, très Grand Club Africain. Il ne faut pas avoir peur des mots les amis: nous sommes visés par une presse sans relief et sans déontologie qui ne cherche qu'a déstabiliser le Club pour servir les intérêts d'autres parties connues par tous.
Si on peut trouver des excuses a Moez B.G., un Cabiste qui n'arrive pas, 13 ans après, a digérer la défaite historique de son club face au CA en 92 ( et c'est d'ailleurs le cas de la plupart des supporters du CAB!), je ne n'arrive pas a comprendre les autres. Oŭ étaient ils tous lorsque l' espérance a fait entrer, par préméditation, un quatrième joueur étranger contre Jerba pour que cette dernière gagne par réserve technique, et évite la relégation, alors que le score était de 6-0 ????? j'ai revu tous mes archives et je n'ai trouvé aucun article condamnant cet acte grave, anti-fair-play par excellence et tombant sous le coup de la loi!!!!! Messieurs les "journalistes": vous etes LACHES.
Un dernier mot a Moez B. G: On aimerait bien que vous évoquiez un jour pour l'histoire, les épisodes scandaleuses de la deuxième moitié des années 90, ou un certain président de ton club de cœur aurait donne des consignes aux joueurs du CAB pour qu'ils lèvent le pied contre l'EST (et je tiens cette information des joueurs mêmes du CAB a cette époque la). Il est vrai mes chers amis que les intérêts de ce président, que tout Bizerte connaît, étaient intimement lies a ceux du président de l'EST a l'époque et cela valait bien des sacrifices cote Fair-play et éthique sportive.
Morale de l'histoire: on n'a de leçons a recevoir de personne. Nous sommes les meilleures et que tous les autres aillent au diable.
Vive le Grand CA.

Senna
CITATION(zolo @ Oct 1 2005, 12:30 )
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Rouge et blanc a écrit en réponse a "Bil Makchouf"
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Est ce qu'il y aura un vote des meilleurs interventions ou c'est juste pour la forme ?? secret.gif
zolo
CITATION(SENNA69 @ Oct 1 2005, 13:22 )
Est ce qu'il y aura un vote des meilleurs interventions ou c'est juste pour la forme ??  secret.gif
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C est normal Senna qu il y aura un vote apres, et l Intervention sera affiché sur le Site FCA. icon_wink.gif

Merci
Senna
CITATION(zolo @ Oct 1 2005, 13:24 )
C est normal Senna qu il y aura un vote apres, et l Intervention sera affiché sur le Site FCA. icon_wink.gif

Merci
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OK. A vos claviers alors ! applau.gif
zolo
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Saber 
post Aujourd'hui, 11:43
| Message #50|

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Le feuilleton continue et la compagne que subit notre club ne fait que commencer à mon avis. Désormais nos journali"ers" se trouvent en eux un courages et des "couilles" (excusez le terme mais c'est vraiment le terme qu'il faut pour exprimer cette mascarade). Deux exemples clairs et nets :


"Le temps le 02/10/2005
...
Le CSS eut en fin de match un dernier sursaut et sur un attaque massive K.Nafti fraîchement débarqué tira en cordon la balle heurta la main d'un défenseur mais Jamel Baraket n'accorda pas le penalty.

C'en est pas fini puisque la balle repoussée par la défense fut reprise par M'Rabet le gardien Boumnijel parvint toutefois à capter le ballon mais les Sfaxiens protestèrent énergiquement considérant que le Ç cuir È a dépassé la ligne (90+1).
...
Ameur KERKENI "


Si Ameur Kerkeni a vu la main (meme si au ralenti j'avoue que je ne vois vraiment pas WH toucher le ballon de la main) une main pour le CA la semaine derrnière personne ne l'a vu mais là lui il l'a vu. Supposons qu'il a raison et qu'il y a vraiment main sur l'action qui suit soit il était toujours choqué par le "penaltie" non accordé pour le CSS à tel point qu'il n'a pas vu que la balle n'a pas dépassé la ligne soit ce n'est qu'un détail et c'est bien de laisser planer le doute en disant que les sfaxiens protèstent énergitiquement.

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Autre article autre auteur meme journal :


Le Temps

Quand Bellamine cautionne l'indiscipline !

Lors de la conférence de presse tenue vendredi dernier par M. Chérif Bellamine, et qui a été motivée par les derniers rebondissements qu'a connu le club de Bab Jedid, le président du C.A. a tenu curieusement à défendre les joueurs qui ont fait preuvedÕécart de conduite et d'un manque manifeste de respect à l'égard de Youssef Zouaoui.

L'ex-coach clubiste, touché dans son amour propre et même dans sa dignité, dans les vestiaires durant la période de repos du derby " EST/CA " a préféré rendre le tablier.

Pour le président du C.A., qui réclame des dommages et intérêts en raison de cette rupture unilatérale, Youssef Zouaoui aurait manqué de psychologie à l'égard de ses joueurs en les appelant à se montrer fair-play, conformément à l'éthique sportive. Toujours, selon M.Chérif Bellamine, il n'y a rien à reprocher aux joueurs qui, à son avis, furent excédés par les propos "provocateurs" de leur entraîneur, pour réagir de la sorte.

M. Bellamine s'est demandé, toutefois sur l'attitude de Youssef Zouaoui qui a gardé le mutisme le plus total quand le C.A. avait égalisé contre le S.T. (1-1) au moment où un joueur stadiste, touché, se trouvait au sol.

En défendant ses joueurs, le président du C.A., sans s'en rendre compte est en train de jouer avec le feu, car, sa réaction pourrait créer un grave précédent en donnant le feu vert aux joueurs pour se comporter, désormais, à leur guise. Dans ce cas, il n'aura plus le droit de parler de discipline.

Quel qu'en soit le motif, un entraîneur doit toujours être respecté par ses joueurs et solidement soutenu par le président du club. Autrement ce sera le chaos !

En ce qui concerne l'action ayant été à l'origine du but de l'égalisation du C.A., il échappe peut être à M. Bellamine qu'avant le but de Sellami, il y avait un joueur stadiste au sol, moment où la balle était en possession de ses coéquipiers.

Logiquement, les reproches doivent être faits aux joueurs du S.T. qui auraient dû faire sortir la balle afin de permettre à leur coéquipier de se faire soigner. Mais ils ont continué à jouer avant de perdre la possession de la balle.

A l'orée de l'indépendance, feu Chedly Zouiten, était à la fois président de l'E.S.T. et de la F.T.F.

En dépit, de son statut il n'hésita pas à redoubler la suspension infligé par la F.T.F. à l'adresse de l'un des joueurs de l'Espérance.

Autres temps, autres mÏurs. Car un dirigeant, c'est avant tout un éducateur. Et personne ne doit l'oublier.

Raouf CHAOUACHI


Si CB est loin de faire l'unanimité au sein de la famille clubiste il ne faut pas laisser passer ce genre d'attaque qui touche le club avant tout. Si CB ne gère pas à main de fer le CA le traiter d'irresponsabilité et dire qu'il est entrain de créer un " grave précédent en la matière" c'est ce qui me rend fou. Où étaient ces pseudos journalistes qui viennent nous donner des leçons quand S.C entrait dans les terrains pour intimider les arbitres. Où étaient ces mercenaires quand S.C jouait avec les arbitres et les présidents des autres clubs comme un marionniste joue avec ses poupées en bafouant éthiques principes et règles de jeu. Que disent ces journalistes sur un gardien qui agresse un arbitre et que ce dernier ferme les yeux. De quelles temps parlent ils quand un dirigeant regarde son équipe laisser filer un match sur le tapis pour sauver une équipe de la relégation...
Je ne peux terminer sans conclure par ce qui suit :

A l'orée de l'occupation, feu S.C, était à la fois président de l'E.S.T. et de la F.T.F et du football tunisien.

Grâce, à son statut il n'hésita pas à redoubler la suprématie de l'EST appuyer par des journalistes mercenaires et impuissants qui n'osaient même pas penser à manifester une quelconque protestation.

Autres temps, autres mÏurs. Car un journaliste, c'est avant tout un témoin de la réalité qui doit être digne et assumer sa responsabilité quelque soient les conditions. Et personne ne doit l'oublier.
zolo
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slim123  Aujourd'hui, 20:11 | Message #2| 


Joueur : Ramasseur


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Sahha Chribitkoum les amis
Merci Saber

Je me permets de commenter l’article qui annonce que M. Youssef Zwawi compte entamer une procédure judiciaire contre le Club Africain. De son coté, Le CA avait envoyé un huissier le lendemain du Match du derby qui a constaté l’absence de Zwawi à la séance d’entraînement et il semble que le CA réclame 35 milles Dinars tunisiens à Zwawi.

Ce qui intéresse dans cette affaire, c’est le volet juridique, et je profite au passage (sans aucune volonté de donner une leçon de morale à quiconque) disais-je, j’invite tous les participants (et je ne m’exclus pas du lot) à être prudents au niveau des expressions et des adjectifs choisis pour qualifier par exemple certains journalistes car ils s’exposent à des risques de poursuites pour injures et diffamation.

Ci-joint à titre d’information, des définitions de l’injure et de la diffamation. A les lire, on comprend que Zwawi est dans son droit de recourir à la justice.
Les lois ci-joint sont françaises, les Tunisiennes sont à ma connaissance plus dures.

Selim


L'injure

A la différence de la diffamation, l'injure ne se réfère à aucun fait précis. Elle est définie comme "toute expression outrageante, terme de mépris ou invetice qui ne renferme l'imputation d'aucun fait" (loi du 29 juillet 1881).
L'injure est donc caractérisée dès qu'il y a emploi d'un terme reconnu comme injurieux sauf à invoquer l'existence d'une "excuse de provocation " qui, si elle est jugée recevable et fondée par le tribunal, absout totalement l'auteur de l'injure de sa responsabilité et empêche de ce fait toute condamnation de cette infraction. Il appartient à celui qui l'invoque d'apporter la preuve de la provocation.
Comme dans la diffamation, l'intention coupable est présumée et il appartient à l'auteur de l'injure d'apporter la preuve de sa bonne foi.
Comme pour la diffamation l'injure doit viser une personne ou une institution déterminés. e faire la preuve qui protège les personnes et les institutions publiques ou privées contre les informations et commentaires qui leur ont porté préjudice, à charge pour elles d'en demander réparation.

http://www.usj-cfdt.fr/website/charte/injure.htm



La diffamation

C'est la loi du 29 juillet 1881 qui protège les personnes et les institutions publiques ou privées contre les informations et commentaires qui leur ont porté préjudice, à charge pour elles d'en demander réparation.
Est considérée comme diffamation "toute allégation ou imputation d'un fait qui porte atteinte à l'honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé" (article 29 de la loi du 29 juillet 1881).
Pour qu'il y ait diffamation il n'est pas nécessaire que la personne, l'institution ou le groupe social soient expressément nommés, il suffit qu'ils puissent être clairement identifiables.
Dans le cas de la diffamation, l'intention coupable est présumée et il appartient à l'auteur de la "diffamation" d'apporter la preuve de sa "bonne foi".
Une démonstration toujours difficile puisqu'elle exige que soient réunies au moins quatre conditions : la sincérité (le diffamateur croyait vrai le fait diffamatoire), la poursuite d'un but légitime (le souci d'informer et non de nuire), la proportionnalité du but poursuivi et du dommage causé et le souci d'une certaine prudence.
La diffamation concerne toujours l'allégation ou l'imputation d'un fait précis et déterminé et le fait d'indiquer ce fait en employant la forme interrogative, négative, conditionnelle ou dubitative ou bien encore une antiphrase n'affranchit pas du délit de diffamation.
Enfin il peut y avoir diffamation même si les faits rapportés sont vrais. Il ne peut en effet y avoir preuve de la vérité que si les faits ne concernent pas la vie privée et qu'ils ne sont pas amnistiés ou faisant l'objet d'une prescription.
Cependant si la preuve des faits jugés diffamatoires est rapportée, l'auteur de la diffamation peut être relaxé en vertu du principe dit "d'exception de vérité".
Encore faut-il apporter la preuve de la vérité des faits mais également celle de la légitimité du commentaire qui précise ou interprète le fait diffamatoire. Et il doit être clairement établi que les documents produits au titre de l'offre de preuve ont une origine licite, transparente et qu'ils étaient en la possession de l'auteur de la diffamation au moment où de l'infraction.
L'auteur de la diffamation qui veut invoquer "l'exception veritatis", dispose de dix jours pour le faire après la signification de la citation en faisant connaître au ministère public ou au plaignant les faits qualifiés dans la citation et pour lesquels il entend prouver la vérité ainsi que les copies des pièces qu'il compte verser aux débats et les noms des témoins par lesquels il compte apporter la preuve de ce qu'il avance. Les éléments de preuve ne peuvent être pris en compte que dans la mesure où ils étaient possédés par celui qui s'en sert au moment de ses imputations. A défaut, les éléments de preuve ne peuvent être pris en compte au titre de "l'exceptio veritatis" mais ils peuvent cependant être utilisés pour apporter la peuve de la bonne foi.
Le plaignant dispose ensuite de 5 jours (et il doit le faire au moins 3 jours francs avant l'audience) pour fournir les copies des pièces et les noms des témoins par lesquels il compte apporter la preuve du contraire.

http://www.usj-cfdt.fr/website/charte/diffam.htm

Exemple :
MM. Fogiel et Tessier condamnés pour "injure à caractère racial" après une plainte de Dieudonné

LEMONDE.FR | 29.09.05 | 21h20 • Mis à jour le 29.09.05 | 22h06
e tribunal correctionnel de Montpellier a donné gain de cause, jeudi 29 septembre, à l'humoriste Dieudonné, qui avait porté plainte contre le contenu d'un SMS pour "injure à caractère racial" : l'animateur Marc-Olivier Fogiel, l'ancien PDG de France Télévisions, Marc Tessier, ainsi que deux responsables de production ont été condamné à des amendes.

Marc-Olivier Fogiel, qui anime l'émission "On ne peut pas plaire à tout le monde" sur France 3, a été condamné à 5 000 euros d'amende, Marc Tessier à 4 000 euros, Laurent Bon, journaliste, à 2 000 euros et Alexandre Gamelin, assistant de production, à 1 000 euros. Le tribunal a ordonné en outre la diffusion de la condamnation dans la prochaine émission de Marc-Olivier Fogiel et sa publication dans plusieurs journaux.
Le SMS qui a mis le feu aux poudres, diffusé en décembre 2003, dans le cadre de l'émission de France 3, était ainsi rédigé : "Dieudo, ça te ferait rire si on faisait des sketches sur les odeurs des blacks ? Té tellement bête que ça me choque même plus."
Dieudonné avait déposé plainte auprès du procureur de Nanterre début 2004, une plainte classée sans suite. L'humoriste avait alors engagé des poursuites, sous forme de citation directe, devant le tribunal de Montpellier, siège du cabinet de son avocat, Me François Roux.
Lors de l'audience du 9 septembre, Dieudonné avait indiqué s'être "senti injurié" par ce SMS. M. Gamelin avait affirmé avoir rédigé lui-même ce SMS, à la demande de son supérieur hiérarchique, Laurent Bon. M. Fogiel avait précisé que ce SMS était un condensé de plusieurs SMS envoyés par les téléspectateurs.
"La vérité éclate aujourd'hui après toutes les relaxes dont j'ai fait l'objet et cette condamnation. Nous attendons maintenant des sanctions exemplaires de France 3 contre Fogiel", a déclaré jeudi soir Dieudonné.
Avec AFP
zolo
gat en réponse au sujet : Transparence? Communication et quoi encore?


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post Hier, 20:49
| Message #2|


Joueur : Ramasseur


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Sous sa forme actuelle, je ne suis pas sur si le CA peut satisafaire les exigeances de l'ordre des clubs amateurs! Et meme si on le prenait pour un club amateur, il serait juge comme un club si peu organise... Je risque de ne plus controler ma colere! Les petites assciations de cartiers que je connais a Londres sont de loin mieux gerees que nous, (je rigole pas!).

La transparence et la commnication sont 2 commodites qui ne peuvent fonctionner qu'au sein d'un mecanisme de gestion methodique, gouverne par une strategie bien canalisee, ce qui ne peut pas fertiliser chez nous, a defaut d'une prise de conscience du BD actuel?

Le professionalisme est un tout indivisible!
Une appreciation graphique sur la phisionomie de notre club depuis les annees 50 jusqu'a nos jours, vous donnera le produit de synthese.
Le sport dans son contexte actuel, et le football par excelence est devenu une entreprise trop risquee meme a l'egard de certains clubs de renommee mondiale qui sont impecablement organises; quoi dire d'un club qui ne possede meme pas un fichier personnel informatise de ses joueurs?
Le CA est dans un besoin imperatif, en course contre la montre, d'un siege d'administration informatise, equipe d'une direction competente pour
assurer une gestion methodique du club.

Il est inconcevable aux limites de l'intolerable, sous aucune forme d'argument ou de pretexte, qu'un patrimoine national tel que le CA, une vitrine du sport Tunisien, soit naivement livree a des bricoleurs et des intrus!
Sans toucher a l'integrite de l'ancien president qui apres tout demeurera l'enfant du club. Malheureusement le poste qu'il a aveuglement persiste a occuper etait l'oueuvre accompli de paradox: de la bonne volente nourrie d'incompetece! Acune court de justice au monde n'aurait aquitte Mr Bellamine. Il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre!
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