CITATION
Le Quotidien
C.A. Bassem Mehri : «J’attends toujours que les anciennes gloires prennent la relève»
«Dans les moments de crise, chacun doit mettre du sien afin d’aider son club à sortir de l’ornière». C’est dans ces termes que s’exprime M. Bassem Mehri, ancien demi de charme du CA de la Belle époque revenu, depuis samedi dernier, au Parc «A» pour «donner un coup de main là où le besoin se fait sentir» comme il définit le motif de ce come-back.
A vrai dire, Mehri occupe un poste de directeur dans une grande entreprise et la nature même de la fonction exige de sa part une présence constante et une grande disponibilité. Or, en s’engageant dernièrement dans l’équipe de football «sans fonction au titre précis», rappelle-t-il, il entend servir de courroie de transmission ou être tout simplement à l’écoute des joueurs, de leurs doléances et de leurs préoccupations et mettre en quelque sorte un peu d’ordre dans la maison à un moment où se mettre à l’écoute et établir un pont de dialogue paraît être du meilleur effet. L’ancien compagnon de l’actuel entraîneur rouge et blanc Kamel Chebli dans une équipe qui vécut de grands moments d’euphorie sous la conduite d’André Nagy sait pertinemment qu’œuvrer avec les seniors de football bouffe beaucoup de temps. Un temps libre dont il dispose si peu, compte tenu de ses engagements professionnels : «Pour être régulièrement si près des joueurs, il faut donc une grande disponibilité, reconnaît Bassem Mehri. Suivre les rencontres comprend en lui-même une certaine dispersion géographique. Nos équipes ont le plus besoin de psychologues pour comprendre la nature des problèmes, des blocages et des déprimes des joueurs. En Europe, c’est déjà une fonction institutionnalisée et parfaitement intégrée dans l’organisation interne des associations. J’ai eu à discuter jusque-là à quatre reprises avec les joueurs et je trouve passionnant de se mettre à l’écoute d’un Maher Ameur ou de tout autre jeune élément», confie-t-il.
Seulement, tout en éprouvant ce plaisir Bassem n’en oublie pas pour autant le point de départ de cette brève aventure : «Les grandes figures historiques du CA m’ont chargé de cette noble mission au sein de mon club et je ne pouvais me dérober à mon devoir. Je suis donc revenu pour gérer ce besoin d’encadrement pour une semaine considérée cruciale : celle de nos deux rencontres face à Jendouba (lundi 21 novembre) puis l’EO Goulette - Kram (dimanche dernier). Le tout, en attendant qu’arrivent deux anciens joueurs qui prendraient la relève. On a d’ailleurs cité ces derniers jours les noms de Taoufik Belguith, Attouga et Adel Sellimi. Mais, en vérité, je ne vois rien venir. On m’a demandé de rester encore en place pour une semaine supplémentaire de «dépannage». Dans une situation d’urgence, on ne peut guère refuser au club de ses premières amours ce genre de services, ou plutôt de devoir. Certes, la situation commence à «se décompresser» mais j’attends toujours de voir les anciennes gloires clubistes venir étoffer l’encadrement. Si l’on veut que les choses se passent bien, une présence de tous les instants est souhaitable, ce dont m’empêche malheureusement mes obligations professionnelles», explique Bassem Mehri qui avait jadis exercé au sein de la commission des recrutements au CA et se révéla régulièrement un consultant TV très avisé jetant un regard technique pertinent chaque fois où T7 l’invita sur son plateau dominical.
S.R.
C.A. Bassem Mehri : «J’attends toujours que les anciennes gloires prennent la relève»
«Dans les moments de crise, chacun doit mettre du sien afin d’aider son club à sortir de l’ornière». C’est dans ces termes que s’exprime M. Bassem Mehri, ancien demi de charme du CA de la Belle époque revenu, depuis samedi dernier, au Parc «A» pour «donner un coup de main là où le besoin se fait sentir» comme il définit le motif de ce come-back.
A vrai dire, Mehri occupe un poste de directeur dans une grande entreprise et la nature même de la fonction exige de sa part une présence constante et une grande disponibilité. Or, en s’engageant dernièrement dans l’équipe de football «sans fonction au titre précis», rappelle-t-il, il entend servir de courroie de transmission ou être tout simplement à l’écoute des joueurs, de leurs doléances et de leurs préoccupations et mettre en quelque sorte un peu d’ordre dans la maison à un moment où se mettre à l’écoute et établir un pont de dialogue paraît être du meilleur effet. L’ancien compagnon de l’actuel entraîneur rouge et blanc Kamel Chebli dans une équipe qui vécut de grands moments d’euphorie sous la conduite d’André Nagy sait pertinemment qu’œuvrer avec les seniors de football bouffe beaucoup de temps. Un temps libre dont il dispose si peu, compte tenu de ses engagements professionnels : «Pour être régulièrement si près des joueurs, il faut donc une grande disponibilité, reconnaît Bassem Mehri. Suivre les rencontres comprend en lui-même une certaine dispersion géographique. Nos équipes ont le plus besoin de psychologues pour comprendre la nature des problèmes, des blocages et des déprimes des joueurs. En Europe, c’est déjà une fonction institutionnalisée et parfaitement intégrée dans l’organisation interne des associations. J’ai eu à discuter jusque-là à quatre reprises avec les joueurs et je trouve passionnant de se mettre à l’écoute d’un Maher Ameur ou de tout autre jeune élément», confie-t-il.
Seulement, tout en éprouvant ce plaisir Bassem n’en oublie pas pour autant le point de départ de cette brève aventure : «Les grandes figures historiques du CA m’ont chargé de cette noble mission au sein de mon club et je ne pouvais me dérober à mon devoir. Je suis donc revenu pour gérer ce besoin d’encadrement pour une semaine considérée cruciale : celle de nos deux rencontres face à Jendouba (lundi 21 novembre) puis l’EO Goulette - Kram (dimanche dernier). Le tout, en attendant qu’arrivent deux anciens joueurs qui prendraient la relève. On a d’ailleurs cité ces derniers jours les noms de Taoufik Belguith, Attouga et Adel Sellimi. Mais, en vérité, je ne vois rien venir. On m’a demandé de rester encore en place pour une semaine supplémentaire de «dépannage». Dans une situation d’urgence, on ne peut guère refuser au club de ses premières amours ce genre de services, ou plutôt de devoir. Certes, la situation commence à «se décompresser» mais j’attends toujours de voir les anciennes gloires clubistes venir étoffer l’encadrement. Si l’on veut que les choses se passent bien, une présence de tous les instants est souhaitable, ce dont m’empêche malheureusement mes obligations professionnelles», explique Bassem Mehri qui avait jadis exercé au sein de la commission des recrutements au CA et se révéla régulièrement un consultant TV très avisé jetant un regard technique pertinent chaque fois où T7 l’invita sur son plateau dominical.
S.R.